Uber quitte le Nigeria après 12 ans d’activité
La hausse des coûts et la forte concurrence rendent le marché difficile pour les services de transport.
Uber n’est plus disponible au Nigeria depuis le 2 septembre.
L’entreprise était présente dans le pays depuis 2014. Elle avait commencé son activité à Lagos avant de se développer dans d’autres villes.
Cette décision montre les difficultés que peuvent rencontrer les entreprises étrangères sur certains marchés africains.
Le secteur du transport est particulièrement touché par la hausse du prix du carburant. Les chauffeurs doivent dépenser davantage pour faire fonctionner leurs voitures.
L’inflation est aussi un problème. Lorsque les prix augmentent, les dépenses des entreprises deviennent plus importantes. Les clients, de leur côté, peuvent réduire leurs déplacements pour économiser de l’argent.
La concurrence est également forte au Nigeria. Plusieurs entreprises proposent des services similaires et cherchent à attirer les mêmes clients.
Pour Uber, ces conditions ont rendu son activité plus difficile. L’entreprise n’a toutefois pas donné de raison précise pour expliquer son départ du Nigeria.
Cette décision ne signifie pas que le marché africain du transport n’est plus intéressant. Au contraire, les grandes villes africaines continuent de connaître une forte demande de transport.
Mais les entreprises doivent trouver un équilibre entre des prix accessibles aux clients et des coûts suffisamment bas pour rester rentables.
Le départ d’Uber montre donc une réalité importante : en Afrique, le potentiel du marché est élevé, mais les entreprises doivent aussi faire face à des coûts importants et à une forte concurrence.
