Le Maroc réforme sa réglementation des changes pour renforcer la compétitivité des entreprises
La nouvelle Instruction Générale des Opérations de Change 2026 vise à faciliter l’investissement et soutenir l’internationalisation du tissu économique national
Le Maroc franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son environnement économique avec l’introduction de la nouvelle Instruction Générale des Opérations de Change (IGOC 2026). Cette réforme, discutée aujourd’hui lors d’une réunion stratégique entre la Confédération Générale des Entreprises du Maroc et l’Office des changes, s’inscrit dans une volonté de renforcer l’ouverture financière du Royaume tout en accompagnant le développement des entreprises marocaines à l’international.
La nouvelle réglementation prévoit plusieurs mesures d’assouplissement destinées à améliorer le climat des affaires et à faciliter les opérations économiques transfrontalières. Parmi les principales dispositions figurent la simplification des procédures liées aux investissements à l’étranger, l’encouragement des activités d’exportation ainsi que le soutien au développement du commerce électronique, devenu un levier incontournable de croissance dans un contexte de digitalisation accélérée de l’économie mondiale.
Cette réforme vise également à offrir une plus grande flexibilité aux entreprises marocaines dans la gestion de leurs transactions en devises, réduisant ainsi les contraintes administratives qui pouvaient auparavant freiner leur expansion sur les marchés internationaux. En rendant le cadre réglementaire plus lisible et mieux adapté aux nouvelles réalités économiques, les autorités entendent stimuler la compétitivité des acteurs nationaux et favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales.
Dans un contexte marqué par l’intensification des échanges commerciaux et l’émergence de nouveaux modèles économiques numériques, l’actualisation de la réglementation des changes apparaît comme un levier stratégique pour soutenir l’internationalisation du tissu entrepreneurial marocain. Elle devrait ainsi contribuer à renforcer l’attractivité du Maroc en tant que plateforme d’investissement et d’exportation, tout en consolidant la résilience de son économie face aux mutations du commerce international.
